2014, art. 116 N 19). A ce titre, la cédule hypothécaire constitue elle-même un actif du débiteur, mais dans la mesure de sa valeur nette seulement, soit du montant nominal, déduction faite des créances que fait valoir son détenteur. Le débiteur qui se voit menacé de la saisie de son immeuble peut ainsi chercher à augmenter la mise en gage de la cédule hypothécaire afin de payer ses créanciers plutôt que de subir la vente de l'immeuble lui-même. De son côté, l'office des poursuites, plutôt que de procéder à la saisie de l'immeuble, devra au préalable saisir les biens meubles, dont font partie les cédules hypothécaires (cf. art. 95 al. 1 et 2 LP; B. FOËX, BSK SchKG, 2e éd.