Ainsi que cela a été mentionné (cf. supra consid. 2c), les créanciers du débiteur saisi auront de toute manière en règle générale un intérêt propre à faire valoir leurs droits, en particulier s'ils détiennent un droit de gage sur un objet saisi. Cela explique sans doute également, ainsi que le relève l'Office, que les établissements bancaires acceptent en règle générale de transmettre les renseignements relatifs à leurs créances hypothécaires, alors même qu'aucune disposition légale ne les y contraint.