a) La plaignante affirme, de manière toute générale, ne pas disposer de « décompte favorable à sa vie quotidienne », se plaignant ainsi de l’établissement de son minimum vital; elle soutient également qu’il est « hors de ses compétences juridiques [de l’Office] de pacser les gens », semblant ainsi faire grief à l’autorité précédente d’avoir déduit de sa base mensuelle de 1'200 francs un montant de 350 francs pour tenir compte du fait qu’elle vit avec son ami (plainte, p. 2 s.).