Ainsi, tant que les rentes ou allocations sont versées au débiteur pour l’entretien de l’enfant, elles doivent être portées en déduction de la base mensuelle correspondante. Ce n’est que si l’enfant est le créancier direct de ces prestations qu’il y a lieu d’opérer une réduction de la base mensuelle proportionnellement à l’importance des ressources propres.