Au demeurant, même si la requérante avait été absente jusqu’au 20 septembre 2014, la simple allégation de la réception du commandement de payer par son fils en son absence n’aurait pas suffi à admettre la demande de restitution de délai : en effet, il appartient à la requérante d’établir, sur la base d’indices, qu’elle n’a véritablement pas eu connaissance du commandement de payer, sans faute de sa part (BSK SchKG I- NORDMANN, Art. 33 N 11), ce qu’elle n’a pas fait. En particulier, elle n’indique pas pour quelles raisons son fils n’aurait pas été en en mesure de l’informer de la notification de cet acte important, par exemple par téléphone.