Toutefois, les deux premières créances sont détaillées en sous-créances (primes LCA et LAMal et prestations LAMal de 2012 et 2013) qui sont exposées de manière non chronologique sur seize et vingt-six lignes, ce qui n’est pas admissible. Les motifs des créances auraient dû être résumés par le créancier, ce travail n’incombant pas à l’office des poursuites; en effet, le débiteur est très certainement en possession d’un décompte qui expose ces motifs de manière circonstanciée, lesquels auront probablement été reproduits dans un rappel et une sommation.