Cela vaut également pour le côté technique, l’office devant pouvoir introduire les indications données par le créancier tout en respectant les instructions obligatoires du Service de haute surveillance en matière de poursuite et faillite. En l’espèce, la réquisition de poursuite du 23 juillet 2014 comportait quatre créances, dont deux correspondaient à des frais administratifs et à des frais de poursuite. Toutefois, les deux premières créances sont détaillées en sous-créances (primes LCA et LAMal et prestations LAMal de 2012 et 2013) qui sont exposées de manière non chronologique sur seize et vingt-six lignes, ce qui n’est pas admissible.