En l'espèce, vu ce qui précède, le reproche de A.________ n'est dès lors pas fondé. De plus, la plaignante ne conteste pas que B.________ a bien conclu, les 6 et 27 août 2008, deux contrats de prêt avec D.________ Sàrl – devenue entre-temps C.________ – ni qu'elle a produit dans la faillite de cette dernière, pièces justificatives à l'appui, les créances en résultant, qui ont été portées à l'état de collocation. Certes, A.________ fait valoir que B.________ aurait cédé ces créances à des tiers, ce qui serait confirmé par le fait que l'action introduite aux Iles Vierges britanniques viserait non seulement C.________ en liquidation, mais aussi sept autres personnes (plainte A.________, p. 3