L’OP Sarine a admis à cet égard avoir omis d’informer les plaignants de la réquisition de vente du 31 août 2012 ; les plaignants ont en outre réagi dans l’année suivant la réalisation du gage ici querellée. Seule doit dès lors être examinée ici la question de savoir si les plaignants ont été privés de la faculté de sauvegarder leurs intérêts en raison de l’omission précitée. En d’autres termes, il faut examiner si les plaignants auraient pu requérir le sursis à la réalisation s’ils avaient été avisés de la réquisition de vente.