"On a ainsi voulu offrir à l'assuré une certaine liberté dans l'utilisation du capital-vieillesse qu'il s'est acquis auprès de l'institution de prévoyance" et lui permettre "d'accéder à la propriété de son logement déjà durant sa vie active, ce qui peut constituer, le cas échéant, une mesure de prévoyance appropriée" (FF 1976 I 218). "Cette possibilité correspond également aux objectifs de la prévoyance, car les frais de logement constituent l'une des charges principales des assurés après leur mise à la retraite" (FF 1976 I 219).