Comme relevé par le Président, la convention permet de comprendre que les parties ont voulu nouvellement fixer le montant de la contribution d’entretien due dès ce moment-là. Contrairement à ce que soutient l’appelante, elle ne permet toutefois pas de définir le montant de la pension en cas d’échec des pourparlers. Enfin, on ne saurait suivre l’appelante lorsqu’elle affirme que la décision attaquée laisserait entendre qu’aucune pension ne serait due dès le mois d’août 2024 faute d’accord entre les parties. La décision attaquée se limite à constater que le montant d’une éventuelle pension n’était pas déterminé et que pour cette raison, l’avis aux débiteurs ne pouvait pas être prononcé.