Au vu des termes utilisés dans la convention du 23 janvier 2022, cette appréciation ne prête pas le flanc à la critique. Contrairement à ce que soutient l’appelante, le Président ne s’est pas basé sur la seule déclaration de l’intimé, mais bien sur les déclarations des deux parties ainsi que sur la formulation contenue dans la convention. Par ailleurs, il n'est pas possible de retenir qu’à partir d’août 2024, il n’existait plus aucun accord dérogatoire. Comme relevé par le Président, la convention permet de comprendre que les parties ont voulu nouvellement fixer le montant de la contribution d’entretien due dès ce moment-là.