Cette argumentation tombe à faux. En effet, le Président a en substance considéré qu’avec la convention de 2022, les parties n’ont pas modifié la pension pour une durée déterminée, mais bien pour toute la durée pour laquelle elle était due selon la décision de divorce. Il a en effet déduit de la formulation choisie « Nous avons décidé d’aviser à nouveau sur la situation en août 2024 pour définir la nouvelle pension jusqu’au 16 ans de [la fille cadette] » que les parties devaient rediscuter pour définir la nouvelle pension, mais que la convention ne prévoyait pas les conséquences si elles ne parvenaient pas à trouver un accord.