En l'espèce, il importe peu que l'intimé n'ait pas déposé de détermination en première instance, ce fait n'ayant pas contribué à compliquer la procédure. L'appelante a quant à elle obtenu gain de cause sur le principe du divorce et une partie de ses conclusions sur les effets accessoires, mais a succombé intégralement en ce qui concerne sa fille cadette, celle-ci étant majeure depuis plus de 8 ans, et en ses conclusions tendant au paiement de 10'000 francs d'arriérés de pension. S'agissant au surplus d'une cause relevant du droit de la famille, c'est à juste titre qu'il a été dit que chaque partie supporterait ses propres dépens et la moitié des frais de justice.