3. La convention ne porte par contre pas sur la question de la répartition des frais judiciaires et des dépens de première instance. a) Selon la décision attaquée, chaque partie supporte ses propres dépens et la moitié des frais de justice, l'appelante ayant partiellement succombé puisqu'elle n'a pas obtenu gain de cause sur ses conclusions en rapport avec la pension alimentaire réclamée en faveur de sa fille cadette et sur le montant réclamé au titre d'arriérés de pensions alimentaires pour ses deux filles.