Selon la jurisprudence – analogue à celle qui s'applique en matière d'assistance judiciaire (cf. arrêt TF 5P.441/2005 du 9 février 2006 consid. 1.2) – il y a lieu de mettre en balance, d'une part, la totalité des ressources effectives du requérant et, d'autre part, l'ensemble de ses engagements financiers (cf. ATF 135 I 221 consid. 5.1). Le solde sera comparé aux frais de justice et d'avocat prévisibles et si le surplus dont dispose le requérant lui permet de payer en une année – deux ans pour les procédures plus complexes – lesdits frais, il ne peut bénéficier d'une provisio ad litem (cf. arrêt TF 5P.441/2005 du 9 février 2006 consid. 1.2).