Le coût des deux enfants des parties s'établit ainsi à 960 francs pour le cadet et à 1'285 francs pour l'aîné. Il se justifie de le majorer de 20 %, ce qui donne un coût de respectivement 1'152 et 1'542 francs. En fixant les pensions à 2'000 francs par enfant, sans compter les frais d'écolage et leur part au loyer payés par l'intimé, le premier juge a donc non seulement tenu compte du train de vie élevé des enfants avant la séparation, mais également prévu une généreuse marge pour l'ensemble des frais annexes liés à leurs activités et à leurs besoins extraordinaires.