En l’espèce, dans son courrier du 13 octobre 2014, l'appelante fait nouvellement valoir que sa charge fiscale est plus élevée que celle initialement estimée par les parties. Elle produit à cet égard un courrier de sa fiduciaire du 26 septembre 2014. Ce fait nouveau est recevable en appel, l'appelante l'ayant invoqué sans retard et n'ayant évidemment pas été en mesure de le faire en première instance. En outre, il appartenait au premier juge d’établir les faits d’office et ainsi de prendre en compte la charge fiscale des époux telle qu’elle ressortait du dossier.