appel, p. 8). Il est cependant raisonnable d'exiger de ce dernier, à une époque où la plupart des formations complémentaires sont accomplies en cours d'emploi ou moyennant une certaine rémunération, même modeste, qu'il subvienne en partie à son propre entretien, fût-ce avec un revenu hypothétique (TF, arrêt 5C.150/2005 du 11 octobre 2005, cité in RDT 2006 p. 75 [83]), à l'instar de ce qu'on attend d'un jeune en apprentissage, qui doit affecter un certain pourcentage de ses revenus à son entretien (F. BASTONS BULLETTI, op. cit., in SJ 2007 II 77 [103 s.]; TF, arrêt 5C.106/2004 du 5 juillet 2004).