Il fait valoir qu'en prévoyant que l'intimée est autorisée à se servir du camping-car durant six semaines par année, moyennant seulement un préavis d'un mois et sans qu'il puisse s'y opposer, la décision du premier juge (cf. décision querellée, p. 10) viole le principe de la proportionnalité, en ce sens qu'elle n'est pas apte à atteindre le but visé. Il ajoute qu'outre le risque de créer de nouvelles tensions entre les parties, cette mesure peut avoir pour conséquence de le priver de se servir de ce véhicule lorsqu'il en a besoin, en particulier lorsqu'il exerce son droit de visite (appel, p. 7-8).