elle a précisé que son employeur actuel ne peut pas lui proposer le taux de 50 % qu'elle souhaiterait et qu'elle envisage de remplacer sa cheffe, à 70 ou 80 %, lorsque celle-ci partira en 2016 (DO/13, p. 3). Il en découle que la possibilité effective de réaliser un salaire plus élevé semble, en l'état, peu vraisemblable, un changement d'employeur paraissant difficile pour l'épouse. Partant, c'est à juste titre que la Présidente en a fait abstraction (ATF 137 III 118 consid. 2.3). Il appartiendra au tribunal saisi, le cas échéant, d'une procédure de divorce ultérieure, voire d'une demande de modification des mesures protectrices, de réexaminer cette question.