Ces éléments plaideraient pour une extension de son activité lucrative, quand bien même le système de garde alternée à raison d'une semaine sur deux rend plus difficile la prise d'un emploi à 80 ou 100 %. Cependant, elle a déclaré en première instance, sans être contredite, qu'elle ne dispose que d'une maturité et qu'elle n'a pas travaillé de la naissance sa fille, en 1998, jusqu'en janvier 2010, où elle a repris un travail à 40 % ; elle a précisé que son employeur actuel ne peut pas lui proposer le taux de 50 % qu'elle souhaiterait et qu'elle envisage de remplacer sa cheffe, à 70 ou 80 %, lorsque celle-ci partira en 2016 (DO/13, p. 3).