Il voudrait régler lui-même l'entier des frais, à l'exception de ceux de nourriture, de logement et de loisirs lorsque les enfants se trouvent chez leur mère, à assumer par cette dernière (appel, p. 5). La décision de la première juge de fixer des pensions "classiques", avec lesquelles la mère est censée s'acquitter des frais fixes relatifs aux enfants, relève de son large pouvoir d'appréciation et l'appelant ne fait pas valoir, par exemple, que l'intimée utiliserait l'argent versé à d'autres fins que pour régler les factures concernant les enfants. Par conséquent, quand bien même c'est le père qui pourvoit entièrement à l'entretien des enfants, il n'y a pas matière à réformer la décision