Dès lors, chaque époux ayant gain de cause dans une mesure plus ou moins similaire, la solution retenue par le premier juge semble trop désavantager l'appelant. Compte tenu de la souplesse voulue par le législateur lorsqu'il s'agit d'attribuer les frais dans une affaire relevant du droit de la famille, il semble équitable que, sous réserve de l'assistance judiciaire, chaque partie supporte ses propres dépens de première instance et la moitié des frais de justice. L'appel est partiellement admis sur cette question.