l'intimé dans ses démarches judiciaires, ce dernier préférant faire connaissance avec son père plutôt que d'introduire une procédure à son encontre; que l'intimé aurait été convaincu que feu son père avait fait le nécessaire pour le reconnaître, étant donné les révélations faites à la famille; qu'il n'aurait pas eu en mains l'identité et le domicile de tous les descendants (réponse, p. 3-4) –, l'écoulement de nombreux mois entre le dépôt de l'expertise ADN, le 29 juin 2012, respectivement le décès de feu E.________ publié dans la presse locale le 8 novembre 2013 et le dépôt de l'action par l'intimé le 14 février 2014 (appel, p. 7-8) ne souffre aucune excuse.