4. a) Dans un deuxième moyen, l’appelant critique la constatation des faits. Il dénonce d’abord une situation d’arbitraire due au fait que des preuves ont été administrées, mais qu’elles n’ont pas été prises en considération. L’appelant fait en particulier valoir qu’entre le 1er avril 2006 et le 1er juillet 2011, l’intimée occupait le même logement que D.________ à G.________ et qu’il y avait alors une communauté de toit.