Le premier juge a renoncé à fixer rétroactivement de nouvelles contributions d’entretien pour la période antérieure au 1er septembre 2013, vu l’accord des parties sur une pension mensuelle de 2'000 francs qu’elles avaient trouvé en médiation (décision dont appel, consid. 2.2b). Dans ces circonstances et au vu des contributions d’entretien que l’appelant a été astreint de payer en deuxième instance, l’intimée avait obtenu gain de cause dans la mesure d’environ 60 %. Dès lors, la solution retenue par le premier juge semble trop désavantager l'appelant.