Dans ces circonstances, il lui aurait été possible d’effectuer les examens d’entrée et de s’inscrire au cursus de F.________ une année plus tard, c’est-à-dire en automne 2009, au lieu d’attendre deux ans et demi avant de changer d’orientation. L’intimée a soutenu d’une part qu’elle n’avait initialement pas osé changer d’orientation car elle avait obtenu un prix d’excellence en E.________ et d’autre part qu’elle n’avait pas changé d’orientation plus tôt parce que son mari s’y opposait (DO 33 p. 3). Force est donc de constater que l’intimée a décidé de manière unilatérale de changer de voie d’études.