Modifier son style de vie sans l’accord du partenaire est en principe inadmissible lorsque cela revient à exiger de l’autre époux une contribution plus élevée. En revanche, il peut y avoir modification si le fait de vouloir maintenir envers et contre tout l’accord initial constitue une atteinte importante au droit de la personnalité de l’autre conjoint comme par exemple une maladie ou une invalidité durable (cf. ATF 114 II 13 consid. 4; cf. TF, arrêt 5P.372/2006 du 16 novembre 2006, consid. 3.1).