Selon l’attestation, l’intimée aurait échoué aux examens 2.1, 2.2 et 2.4 du programme de deuxième année respectivement le 27 janvier, le 27 juin et le 1er juillet 2014. Les allégations et moyens de preuve constituent certes de vrais nova, postérieurs à la fin des débats principaux en première instance. Cependant, bien que l’attestation et le rapport médical soient datés respectivement du 19 et du 12 mai 2015, il y a lieu de relever que l’intimée est intervenue près de 10 mois après les échecs aux examens. Ainsi, la Cour de céans considère que ces faits et moyens de preuve ont été invoqués tardivement, de telle sorte qu’ils sont irrecevables en appel.