c) aa) En lien avec le revenu hypothétique de l’intimée, les parties reprennent quasiment les mêmes arguments (DO/51 ss et 84 ss) que ceux formulés devant la première instance. Dans la décision attaquée (p. 6 ss), le Tribunal civil a constaté que la vie commune des parties a duré plus de 25 ans concrétisant ainsi un mariage de longue durée lors duquel l’intimée s’est principalement consacrée à l’éducation de ses trois enfants et à la tenue du ménage. Par conséquent, il a été retenu que l’intimée avait, sur le principe, droit à une contribution d’entretien jusqu’à la prise de la retraite par l’appelant.