Dans sa réponse (p. 6 ss), l’intimée rappelle que le mariage a duré plus de 25 ans et que le fait d’avoir travaillé durant les premiers temps ne permet pas de déduire qu’elle dispose d’une expérience professionnelle suffisante pour obtenir aujourd’hui – 19 ans après – un contrat de travail. Elle maintient avoir permis à l’appelant de pouvoir travailler à temps plein. Dès lors, en vertu du principe de solidarité une contribution d’entretien lui est due. Elle allègue être sans emploi depuis la séparation et cela malgré les nombreuses recherches de travail. S’agissant de son activité à la piscine, l’intimée dit avoir demandé un taux plus élevé ce qui n’a pas pu lui être attribué;