S’agissant de cette dernière activité, l’appelant soutient que l’intimée n’a pas démontré qu’elle ne pouvait pas travailler davantage. Cela d’autant plus qu’elle pourra reprendre les heures que l’appelant n’arrivera plus à exercer et augmenter ainsi son revenu. Concernant l’hernie discale de l’intimée, l’appelant relève que les certificats produits n’établissent pas que l’intimée serait toujours en traitement. Il estime que son épouse est en mesure de réaliser un revenu d’au moins 3'300 fr. en supplément des cours de natation qu’elle donne.