Dans la mesure où l'ensemble des courriers de l'acquéreuse mentionnait le fait qu'elle estimait que le coût généré par l'élimination du défaut lié à la pollution était à la charge de la venderesse, il incombait à celle-ci de réagir plus rapidement si elle entendait contester sa responsabilité. L'appelante pouvait ainsi, de bonne foi, considérer que le défaut et ses conséquences – à savoir la prise en charge des frais d'élimination de la pollution par B.________ – étaient acceptés par la venderesse.