En effet, l'acquéreuse a fait valoir ces défauts et le fait qu'elle considérait que leur élimination était à la charge de la venderesse de manière constante et répétée, avant et après l'entrée en possession de l'immeuble. En sus de la transmission de la notice du 25 août 2008 à B.________, elle a ainsi réitéré ses doléances et leurs conséquences par courrier du 29 septembre 2008, du 24 octobre 2008, du 28 novembre 2008 et du 15 décembre 2008 (pièces 11.1, 13, 16 et 18 demanderesse). De son côté, l'intimée, si elle a accusé réception de certains de ces courriers (cf. pièces 12, 14 et 17 demanderesse), n'a rejeté sa responsabilité que par courrier du 8 mai 2009 (pièce 19 demanderesse).