Il n'est par ailleurs plus contesté en appel que le bien-fonds vendu présentait effectivement au moins un défaut lié à la pollution du sol et que l'appelante l'ignorait au moment de signer le contrat de vente. Leurs avis divergent en revanche sur le caractère tardif ou non de l'avis des défauts – qui dépend du moment où l'appelante a eu connaissance du défaut ainsi que de celui où elle devait au plus tard procéder à l'avis des Tribunal cantonal TC Page 7 de 12 défauts –, l'absence de comportement dolosif de l'intimée et l'existence d'un ou de plusieurs défauts distincts.