Enfin, la recourante se prévalait alors de non-respect du délai de quatre mois (DO 36 ss ch. 17 ss et I). Elle argumentait pour cela du fait que l'entrepreneur général l'avait informée en mai 2013 que les travaux autres que les aménagements extérieurs étaient terminés depuis quelques semaines déjà et qu'il était selon elle hautement vraisemblable que les aménagements extérieurs font l'objet de contrats distincts entre l'entrepreneur général et B.________ SA (DO 37 ch. 18 et DO 38 in medio).