b) La recourante se prévaut d'une mauvaise application des art. 106 et 107 CPC. Elle relève d'une part que l'obtention d'une mesure superprovisionnelle ne saurait être déterminante pour les frais dès lors qu'elle n'est prévue que pour la sauvegarde du délai, sans entendre la partie adverse. D'autre part elle fait valoir que par une instruction lacunaire l'autorité de première instance n'a pas cherché à connaître la date du paiement de la créance à garantir. Or cette date est antérieure à la date de la requête.