Une pratique plus souple pourrait pousser les parties à multiplier les auxiliaires afin de s'exonérer de leur responsabilité quant à l'observation des délais judiciaires (TF arrêt 5A_30/2010 du 23.3.2010 consid. 4.1, et réf.). Une partie de la doctrine considère qu'elle doit être maintenue (J. FREI, op. cit., art. 148 N 25 ss, et réf.) tandis qu'une autre partie soutient qu'elle doit être assouplie (U. HOFFMANN-NOVOTNY, op. cit., art. 148 N 8, et réf.). De l'avis de la Cour, les motifs exposés par la jurisprudence précitée et par la doctrine qui l'approuve sont convaincants et doivent être suivis.