rigoureuses, mais découlent du principe qu’il appartient aux parties, et non au juge, de déterminer librement l’étendue des prétentions qu’elles déduisent en justice. On ne perçoit du reste pas pourquoi le juge devrait d’office, pour des motifs d’équité, allouer à une partie un montant à titre de liquidation du régime matrimonial, alors qu’il ne peut, en l’absence de conclusions, attribuer une pension à l’époux qui ne l’a pas demandée, même à tort (TF, arrêt 5A_757/2013 du 14 juillet 2014 consid. 2.1). Or, en l’espèce et comme déjà indiqué, A.________ n’a jamais conclu à ce qu’une soulte lui soit versée si sa part de copropriété devait être transférée à l’intimée.