A.________, de son côté, avait uniquement conclu à ce qu’il reprenne la part de copropriété de l’intimée contre la reprise à titre interne et externe de la dette hypothécaire susmentionnée (ainsi réponse du 1er mars 2012 p. 13 DO 35). Il n’a jamais conclu que, dans l’hypothèse où la maison serait attribuée à l’intimée, celle-ci, outre la reprise des dettes hypothécaires, devrait lui verser un certain montant à titre de soulte. Après avoir relevé que le principe de disposition était applicable, le Tribunal a considéré que l’attribution de l’entier à l’épouse devrait dès lors se faire sans l’attribution d’une soulte, le juge étant limité par les conclusions des parties.