n’ayant pas établi qu’elle est en mesure de reprendre la villa, celle-ci doit être attribuée à l’appelant. Conscient que le bien des enfants prime, il entend laisser la villa en location à l’intimée si elle le souhaite." (appel p. 17 § 2). Ainsi, après avoir construit l’essentiel de son argumentation sur le fait que l’attribution des enfants était selon lui décisive pour décider à qui l’immeuble devrait être entièrement alloué, l’appelant adopte en fin de compte une position contradictoire. Cela étant, il ne démontre nullement, et pour cause, que les premiers juges se seraient mépris en retenant que l’attribution de la garde constitue un critère important pour l’attribution du logement.