S’il est certes vrai qu’une activité indépendante met parfois du temps avant d’être bien rémunératrice, près de douze ans se sont écoulés en l’occurrence entre les débuts de ladite activité et le jugement de divorce. Or, en 2012, l’appelant a essuyé une perte de 10'785 fr. 61 (compte Pertes et Profits, P n° 10 bordereau du 14 octobre 2013). C’est dire qu’il ne peut depuis bien longtemps se prévaloir des difficultés souvent inhérentes au lancement d’une entreprise. Quant aux motifs qu’il invoque pour justifier ses faibles revenus, ils ne sont absolument pas convaincants. Même une activité à temps partiel en raison du temps consacré aux enfants ne justifie pas des revenus si médiocres.