Sa décision de les confier à leur mère échappe à toute critique. Du reste, il est établi que les enfants se portent bien et que leur mère s’en occupe à satisfaction alors qu’elle en assume seule la garde à la suite de l’arrêt de la Cour de céans du 2 juillet 2012, soit depuis près de trois ans désormais, étant rappelé que si le juge ne peut se contenter d'attribuer l'enfant au parent qui en a eu la garde pendant la procédure, ce critère jouit d'un poids particulier, lorsque les capacités d'éducation et de soin des parents sont pour le reste similaires (cf. ATF 136 I 178 consid. 5.3 et les réf. citées; arrêt TF 5A_105/2014 du 6 juin 2014 consid. 4.2.1). Tel est bien le cas en l’occurrence.