la Cour l’avait constaté dans son arrêt du 2 juillet 2012 en ces termes (consid. 3c): "Ces difficultés de communication semblent en grande partie dues aux comportements violents adoptés par A.________ envers son épouse les 1er mars et juin 2011, pour lesquels – quoi qu’il en dise – il a été condamné pénalement le 1er juin 2012. On peut dès lors comprendre que, comme elle l’a affirmé en première instance, B.________ ait peur de discuter directement avec son époux". Ce grief est partant infondé.