Le contenu des propos tenus le 25 septembre 2013 par le juge aux parents ne peut être vérifié au dossier. Cela étant, le Tribunal n’a sans doute aucun pas retenu dans sa décision une version des dires des enfants différente de celle qu’ils avaient effectivement tenue au Président. En outre, le père ne soutient pas que le mode de communication choisi par le Président, en particulier l’absence de procès-verbal d’audition (art. 314a al. 2 CC), serait contraire au droit fédéral. Du reste, le principe de la bonne foi (art.