Certes, depuis le début de la séparation, la communication entre les parents est très difficile, spécialement depuis l’épisode de violence du 2 juin 2011; il ne ressort toutefois pas du dossier que cette absence de dialogue ait été préjudiciable au bien des enfants dans le sens où des problèmes fondamentaux n’ont pas pu être résolus. En définitive, malgré leur divergence, les parties ont pu continuer à exercer en commun l’autorité parentale depuis la séparation qui remonte désormais à quatre ans. Dans ces conditions, l’exercice en commun de l’autorité parentale sera maintenu. La décision du 21 janvier 2014 sera modifiée en ce sens.