Il nie ainsi toute proportionnalité d'une mesure d'éloignement prononcée et conteste avoir menacé son épouse, de même qu'avoir voulu priver ses enfants de leur chien. Enfin, il nie avoir importuné l'intimée ou ses enfants par téléphone (DO 10 2011 896/012-016). Lors de l'audience du 20 janvier 2014, B.________ a exposé que ses enfants n'avaient plus de contacts directs avec leur père, qui leur écrit néanmoins pour les fêtes et anniversaires, ce que ce dernier a confirmé. Elle-même n'a plus de contacts directs. Elle a répété qu'il téléphonait sans cesse au début et qu'elle avait dû se mettre sur liste noire.