Il a d'ailleurs relevé que l'époux avait lui-même déclaré avoir déjà fouillé dans les poubelles de la maison familiale (cf. expertise du 28 juin 2013, p. 13 [DO III/501]). En outre, ces mesures étant de nature à favoriser le bien-être des enfants, le Président du Tribunal a estimé qu'il fallait faire preuve de largesse dans le prononcé de mesures d'éloignement (décision querellée, p. 27).