En l'espèce, dans le cadre de l'établissement des faits et s'agissant de la condition de l'existence d'une menace sérieuse, le premier juge a tenu pour vraisemblable le fait que A.________ avait rôdé plusieurs fois autour du domicile conjugal, comportement qui augmente l'angoisse des enfants vis-à-vis de leur père, faisant abstraction des justifications données par ce dernier, dès lors que chaque époux, après la séparation, est en droit de ne plus entretenir de contacts avec son conjoint. Il a d'ailleurs relevé que l'époux avait lui-même déclaré avoir déjà fouillé dans les poubelles de la maison familiale (cf. expertise du 28 juin 2013, p. 13 [DO III/501]).